Histoire de Princeville - 1807 à auj.



Inventaire des commerces et industries


Voici les différentes appellations de Princeville au cours des années ( 9 dates importantes )

-1807 Érection du canton de Stanfold

-1832 Arrivée du 1er colon Édouard Leclerc sur le territoire de Stanfold

-1845 1er juillet.  Érection de la municipalité du Canton de Stanfold

-1848 (11 juillet). Érection canonique de la paroisse de Saint-Eusèbe.

-1855 1er juillet. La municipalité du canton de Stanfold change son nom et son statut pour ceux de
Municipalité de la paroisse St-Eusèbe-de-Stanfold

-1857 1er janvier. Érection de la "Municipalité du VILLAGE DE PRINCEVILLE" (lors de la séparation du village de la campagne)

-1964 29 août. La municipalité du VILLAGE DE PRINCEVILLE change son statut pour "Municipalité de la VILLE DE PRINCEVILLE"

-1969 16 août. La municipalité de la paroisse St-Eusèbe-de-Stanfold change son nom pour "Municipalité de la paroisse de Princeville " (la campagne)

-2000 Le 23 février 2000 les municipalités de la ville et de la paroisse se sont fusionnées en une seule soit "VILLE DE PRINCEVILLE"


Colonisation, LB22-P05.JPG
LB G.-P N.
Dates importantes, LB24-P45.JPG LB G.-P N.
Ce document de 56 pages écrit par Benjamin Écuyer en 1792, constitue à ce jour le plus vieux document disponible sur Stanfold. Il est disponible en entier sur le site des Archives de la Bibliothèque Nationale du Québec.

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Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_01.jpg

Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_02.jpg
BANQ
On constate qu'ils ont fait un inventaire des types d'arbres sur le territoire de Stanfold. Et donné une quotte à la qualité de la terre.

Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_03.jpg

Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_04.jpg
BANQ
On peut remarquer dans la marge de gauche, les numéros de rangs.

Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_05.jpg

Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_06.jpg
BANQ
Ne vous y méprenez pas, ici les rangs sont relatifs aux divisions sur la carte de 1823, ci-bas. Un rang est une parcelle de terre et non un chemin pour le carnet en question. Autre fait, l'index est en français contrairement au restant du document, et les écritures sont en rouges.

Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_07.jpg

Carnet 79 de Stanfold en 1792, 03Q_E21S60SS3PS12_55.jpg
BANQ
Document du 29 juillet 1807, p.143.JPG

Document de 1807 (19 pages) cliqué ici

Ordinateur
Sieur Bouchette (arpenteur),
J.H.Craig,
Jenkin Williams


Le Township de Princeville, 1815, 13-MON-039 p.107.jpg
Histoire de Stanfold et Blandford, LB01-P06.JPG
Livre 100e
LB G.-P N.
Un rang est une parcelle de terrain. Agrandissez l'image et vous pourrez voir les rangs numérotés de 1 à 12 en chiffre romain, en partant de la rivière Bécancour jusqu'à un peu au dessus de la rivière Nicolet. Un rang dans ce cas-ci est une division qui vaut 1 milles de large.

Plan de Stanfold en 1823, Banq.jpg
BANQ
Détail de la carte précédente. Si vous agrandissez suffisamment la carte, vous pourrez y retrouvé les noms de Louis Pépin, Joseph Audry, François Audry, Paul ?, Pierre Fabre, François Giroux, Jean-Baptiste Therrien, Michel Martin, Michel Roy, Auguste Paré, Michel Paque, Jean Guimond, Louis McGuy (?), Joseph Durand, F.X. Chapleau...

Plan de Stanfold en 1823, agrandis Banq.jpg
BANQ
Cette carte est disponible au patrimoine dans un classeur.

Plan de Stanfold en 1839, Banq.jpg
BANQ
Premier conseil de ville en 1857, 13-MON-039, p.85.jpg Livre 100e
«Les Bois-Francs»,
Selon l'abbé Charles Trudel, qui signe le feuilleton Les Bois-Francs en première page, «le nom de Bois-Francs ne fut donné d'abord qu'aux seuls cantons de Somerset, de Stanfold et d'Arthabaska ». Depuis, cette dénomination s'est étendue aux cantons d'Inverness, d'Halifax, de Chester, de Warwick et de Ham. Toujours selon l'abbé Trudel, le premier à être venu s'installer dans les Bois-Francs est Edouard Leclerc. Puis, Trudel raconte l'histoire des premiers habitants qui ont suivi Leclerc.
No d'identification : 5 754

Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 24 (07 mai 1863) : 1.



Journal
« Les Bois-Francs »
Selon l'abbé Charles Trudel dans son livre Les Bois-Francs, en 1843, il y avait déjà 1 062 âmes à Somerset seulement. La population se serait accrue dans la même proportion à Stanfold et à Arthabaska. « Plusieurs de ces colons montaient dans les Bois-Francs pauvres et sans avance. C'était, pour la plupart, des journaliers ou des habitants ruinés [...]». L'auteur dit aussi que les provisions dans les magasins n'étaient jamais suffisantes parce que l'immigration était plus forte que prévue. Il raconte ensuite le travail ardu des premiers défricheurs.
No d'identification : 5 757

Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 25 (13 mai 1863) : 1.



Journal
M. Hébert, un des premiers colons du comté d'Arthabaska, a souligné les progrès. Par exemple, «en 1848, lorsqu'il était à Arthabaska, les nouvelles de Montréal passaient par Saint-Grégoire ou Gentilly et [...] elles leur parvenaient en plus de temps qu'il n'en faut actuellement pour obtenir des nouvelles de la France». En fait, trois semaines pouvaient s'écouler. Certains villages (Plessisville, Princeville, Victoriaville et Arthabaskaville) sont devenus des villes. L'article dit que celles-ci sont «en communication directe avec le monde entier», grâce au télégraphe, aux chemins de fer, à la poste quotidienne et aux journaux. No d'identification : 5 832

Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 33, Institut (09 juillet 1863) : 2.



Journal
«Colonisation, comté d’Arthabaska»,
À propos du comté d'Arthabaska (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):
La population est de 18 473 habitants, dont 11 620 Canadiens français.
Les terres en culture couvrent 43 613 âcres sur 150 374 âcres disponibles.
On y produit 785 010 minots de grains et de patates, le tout évalué à 333 255 $. La valeur des produits de l'industrie domestique (beurre, sucre, laine, étoffe foulée, flanelle, toile et filasse) est de 70 000.86 $. Le bétail comprend 22 541 têtes et vaut 278 379 $.
Il y a 1 263 voitures d'agrément, valant au total 22 425 $.
En 1861, la valeur des propriétés foncières était estimée à 134 671 $ et celle des instruments agricoles à 50 688 $.
Entre 1851 et 1861, l’étendue des terres cultivées passait de 20 885 acres à 43 612 acres.
Les terres disponibles couvrent 155 000 acres. Toutefois, la moitié de ces terres peuvent être considérées comme n'étant pas propre à être colonisées, quoi qu'il y ait trois bureaux ouverts pour en effectuer la vente. Dans ce nombre, on compte 40 000 âcres disponibles (au prix de 0.60 $ l'âcre), dans les cantons Tingwick, Chester, Warwick, Arthabaska et Horton, tous traversés par le chemin de fer du Grand Tronc, excepté Horton. (L'agent chargé de la vente de ces terres est Ant. Gagnon. Il réside à St. Christophe d'Arthabaska.)
Parmi les autres terres disponibles, on compte 115 000 âcres (0.60 $ l’acre) pour Stanfold, Blandford, Bulstrode, Maddington, Aston et son augmentation. (F. X. Pratte, écr., demeurant à St. Eusèbe de Stanfold, est l'agent des quatre premiers cantons, et G.A. Bourgeois, écr., de St. Grégoire, pour le reste.) Ce chiffre comprend 20 000 âcres de terres humides et marécageuses situés dans le canton de Maddington, offerts en vente au prix de 30 cents l'acre.
Les cantons d’Aston et Bulstrode renferment aussi chacun une partie de la même espèce de terre, boisée principalement d'épinette, de sapin et de pruche. Le chemin de fer d'Arthabaska traverse ces derniers cantons.
À propos de Chester, la population est passée de 931 habitants en 1951 à 3 400 en 1961.
Pour la même période, la population de Tingwick est passée de 981 habitants à 2 227 et celle d’Arthabaska, de 470 habitants à 2 927.
No d'identification : 5 967

Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 10 (04 février 1864) : 1.



Journal
«Les Bois-Francs», Récupéré cet article *_** Les deux premiers défricheurs des Bois-Francs, Jérémie Ouellette et Hilaire Richard, sont encore vivants. L'article parle de leur arrivée dans le canton de Stanfold, il y a 31 ans. On raconte par où les deux amis sont passés et les épreuves qu'ils ont dû traverser. No d'identification : 6 574

Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 35 (26 juillet 1865) : 2.



Journal
«Population de chaque paroisse et village selon les comtés: Arthabaska : Horton, 371 ; Bulstrode, 766 ; St. Louis de Blandford, 533 ; St. Albert de Warwick, 371 ; Victoriaville, 1,425 ; Arthabaskaville, 730 ; St. Christophe, 1287 ; St. Norbert, 852 ; Stanfold, 1,953 ; Princeville, 511 ; ….. Total, 16217.» No d'identification : 7 186

Le Journal d'Arthabaska, vol. 1, no 43 (01 août 1878) : 3.



Journal
Article sur Princeville par Charles A. Gauvreau.: «[...] Le huit août courant, dans un article au Le monde Illustré de Montréal, je me demandait pourquoi l'on avait donné au village le nom de Princeville, au lieu de lui conserver le nom ancien de Stanfold. On s'est scandalisé, je crois, de cette hardiesse de ma part; pourtant elle était toute naturelle chez moi, ne connaissant pas à fond l'histoire [...] des premiers colons de Stanfold». L'auteur avoue qu'il ignorait que la famille Prince avait eu «autrefois des représentants dans cette partie-ci des Bois Francs». L'abbé C.F. Baillargeon était là pour rappeler à l'auteur l'histoire de Stanfold et de son premier colon, Pierre Prince. M. Gauvreau affirme néanmoins que son article dans «Le monde Illustré» a contribué à faire connaître Princeville. No d'identification : 13 477

L'Union des Cantons de l'Est, vol. 25, no 34 (27 août 1891) : 2.



Journal

Histoire de Stanfold, depuis 1857. Colonisation de Saint-Eusèbe de Stanfold.
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 41, no 14 (22 mars 1907) : 2.

No d'identification : 24 784


1907-03-22 p2-p3, histoire de Stanfold_1, manufacture de chaises.jpg
1907-03-22 p2-p3, histoire de Stanfold_2, license d'hotellier.jpg
1907-03-22 p2-p3, histoire de Stanfold_3, le marché démolit en 1870.jpg
1907-03-22 p2-p3, histoire de Stanfold_4.jpg

Journal
Récupéré cet article *_** Les Bois-Francs : 1er volet d'une série qui relate l'histoire de la région.
En 1843, il y a 1062 colons à Somerset. Population semblable à Stanfold et Arthabaska. Conditions socio-économiques et origines des premiers colons. Description des misères des premiers arrivants.
- Entraide et charité pour la deuxième génération de migrants.
- Marchands remplissent les magasins de denrées mais les immigrants sont trop nombreux et la demande est trop forte pour soulager les besoins.
- Coupe des arbres et feu pour réduire en « salt », cette cendre qu'on portait aux marchands de l'endroit qui sert pour fabriquer potasse et perlasse.
- Seule ressource avec sirop d'érable.
- Habitants recevaient en échange des provisions de bûches + vêtements.
- Manque absolu de chemins pendant l'été (isolement) empêche les marchands de s'approvisionner et d'expédier leur alcalis au marché. Manque de denrées force les habitants à franchir à pied la savane pour s'approvisionner dans les paroisses du bord du fleuve. Trajet par bandes de 10-15 hommes. Description des conditions difficiles du périple.
No d'identification : 57

Le Mégantic, vol. 1, no 6 (20 janvier 1900) : 1 (équivaut à vol. 2, #2).



Journal
Récupéré cet article *_** L'histoire des Bois-Francs, 2e partie. Évocation du courage des ancêtres fondateurs venus de France.
- Relation de la découverte du territoire : les pionniers prennent possession des terres habitables qui forment la partie des Cantons de l'Est connue sous le nom de Bois-Francs. Bois-Francs : nom donné au départ aux seuls cantons de Somerset, Stanfold et d'Arthabaska, mais cette dénomination s'est ensuite étendue aux cantons d'Inverness, Halifax, Chester, Warwick et de Ham. Noms à consonance anglophone mais on y respire l'air de la patrie...
- Forêts connues dès avant 1830...
- Habitant de Saint-Pierre-les-Becquets est venu l'hiver en raquettes pour piéger au bord de la rivière Blanche. Plusieurs chasseurs visitent le territoire avant de s'installer. Édouard Leclerc, de Saint-Grégoire, remonte la rivière du Loup (une branche de la rivière Nicolet qui traverse cantons de Stanfold et d'Arthabaska) en 1832 ou 1833 pour s'installer à Stanfold. Leclerc est le premier à s'installer et à construire sa demeure sur le territoire des Bois-Francs.
No d'identification : 67

Le Mégantic, vol. 1, no 7 (27 janvier 1900) : 1.



Journal
Récupéré cet article *_** Les Bois-Francs, 3e partie.
L'installation du premier pionnier entraîne bientôt l'arrivée d'une forte émigration.
- Le manque de terres dans les seigneuries force la jeunesse à partir vers les États-Unis qu'elle n'aurait jamais dû connaître : les Bois-Francs sont une alternative.
- Trois pionniers venus de Saint-Grégoire joignent Leclerc dans Stanfold.
- Un habitant de Baie-du-Febvre (Jean-Baptiste Lalonde) et son fils de Bulstrode ouvrent une terre dans Somerset, et le printemps suivant (1836), sa famille le rejoint. D'autres pionniers arrivent lentement.
- Ennui et isolement des colons, mais l'appel patriotique pour « s'emparer du sol » les fait partir l'espoir au coeur.
- Les premières semences donnent lieu à des belles récoltes qui font dire que la terre est très fertile. Le bruit s'en répand dans les paroisses du district de Trois-Rivières : arrivée de nouvelles familles dans les Bois-Francs.
- La colonisation se fait au prix de grandes souffrances.
- Difficultés pour atteindre les terres : il faut traverser la savane de Blandford, et surtout de Stanfold, qui n'est praticable qu'à pied et dans les saisons froides (marais). Chemin des colons couvert de branches pour passer à travers les bourbiers.
No d'identification : 74

Le Mégantic, vol. 1, no 8 (03 février 1900) : 1.



Journal
Récupéré cet article *_** Les Bois-Francs, suite (4).
Entretien du chemin des colons durant l'hiver par corvée : on battait la neige pieds nus. Difficultés de glacer le chemins, difficultés d'emprunter le chemin à pied ou en voiture.
- Les vastes lieux disponibles permettent l'installation de nombreux colons. Les arrivées se font surtout l'hiver. On fait une récolte et la famille vient rejoindre le colon l'hiver suivant.
- 1843 : 102 âmes à Somerset, accroissement semblable dans Stanfold et Arthabaska.
- Les arrivants sont des gens pauvres, sans avances monétaires et avec peu d'outils et quelques provisions.
- Vie commerciale peu vigoureuse au début.
- Disette et misère souvent constatées. Charité et entraide entre anciens et nouveaux colons.
- Le défrichement avance rapidement. Développement de la production de potasse et perlasse.
- Mauvais approvisionnement et augmentation de l'émigration : pénuries fréquentes chez les marchands.
- Pénibles voyages de ravitaillement en groupe dans les paroisses du bord du fleuve.
No d'identification : 83

Le Mégantic, vol. 1, no 9 (10 février 1900) : 1.



Journal
Récupéré cet article *_** Les Bois-Francs, suite (5).
Épuisement physique dû aux voyages de ravitaillement.
- La perlasse et la potasse, inutiles sur les lieux de colonisation à cause des défauts d'approvisionnement, deviennent des objets d'échange si on va traiter soi-même ailleurs (Gentilly).
- De nombreux colons vont donc vendre la cendre et le salt, au prix d'un long chemin et de brûlures occasionnées par le salt mal emballé.
- Les femmes recueillaient des herbes, racines et baies pour nourrir la famille. Misère des familles.
- Les colons sont sans prêtres. Néanmoins, ils trouvent consolation dans la prière.
- Une croix était plantée en terre à Somerset où plusieurs se réunissaient le dimanche pour des prières en commun.
No d'identification : 87

Le Mégantic, vol. 1, no 10 (17 février 1900) : 1.



Journal
Récupéré cet article *_** Les Bois-Francs, suite (6) :
Les récoltes de l'automne permettent bientôt de passer des hivers plus facilement.
- Après 5 ou 6 ans de privation, les marchands réussissent à garder suffisamment de marchandises pour fournir la population.
- Les obstacles ont altéré de nombreuses santés, mais la colonisation a résisté aux épreuves.
- Importance de l'organisation paroissiale, en particulier en milieu de colonisation.
- Importance des industries de potasse et perlasse, dont le premier établissement est dû à un colon de Bécancour. Première messe de Somerset, 1837, par le curé de Gentilly. Moulin à farine, qui sert aussi pour la messe.
- Chapelle en 1840-41.
- Éloge du premier curé de Somerset. Dessert aussi la mission de Saint-Louis de Blanford. Ses voyages entre les deux lieux.
- Arrivée du notaire (venu de Bécancour), qui instaure la première école, puis du médecin (venu d'Yamachiche).
No d'identification : 95

Le Mégantic, vol. 1, no 11 (24 février 1900) : 1.



Journal
Récupéré cet article *_** Les Bois-Francs, suite (7).
La paroisse de Somerset était construite : il ne lui manquait que des cloches. Elle les eut en 1844.
- 1844 : première séparation de la mission des Bois-Francs. Un prêtre s'installe à Arthabaska, et l'autre à Somerset.
- Éloge du nouveau curé de Somerset dont le zèle a fait élever une chapelle à Stanfold et allait s'exercer sur Somerset lorsqu'il décéda brusquement.
- Récit du voyage du curé et de deux compagnons dans la Savane de Stanfold, vers cette agglomération. La nuit les ayant surpris sur la lande, sur un chemin désastreux, ils tombent l'un après l'autre et deux d'entre eux, dont le curé, décèdent. Le troisième trouve la force de continuer son chemin pour chercher du secours. Il rencontre d'autres voyageurs.
No d'identification : 103

Le Mégantic, vol. 1, no 12 (03 mars 1900) : 1.



Journal
Récupéré cet article *_** Les Bois-Francs, suite (8).
L'alarme étant donnée, on organise des recherches, mais on ne retrouve le curé et son compagnon qu'après leur décès. Soigné, le troisième voyageur survit.
- On ramène les restes du curé et de son compagnon à Somerset où ils sont enterrés.
- Il faut à présent parler des deux plus grands obstacles que rencontrèrent les colons.
- Premier obstacle : le manque de chemins. Rappel des difficultés de transport connues par les colons et des ralentissements que cette situation impose à toute entreprise de colonisation.
- Sir D.Daly réussit à faire ouvrir le chemin provincial d'Arthabaska en 1848. Il traverse plusieurs cantons et entraîne le développement de six paroisses vivantes et actives.
- Le chemin de fer du Grand-Tronc est une autre voie d'accès des Bois-Francs. Il donne le dernier élan vers la prospérité.
- Comparaison du temps et des conditions de transport dans les Bois-Francs.
No d'identification : 106

Le Mégantic, vol. 1, no 13 (10 mars 1900) : 1.



Journal
Récupéré cet article *_** Suite de l'histoire des Bois-Francs. Récit de la mort du curé de Somerset, M. Bélanger. Les 2 plus grands obstacles: le manque de communications et le prix trop élevé des terres. Construction du chemin provincial d'Arthabaska, par Sir Dominique Daly. Construction de la voie ferrée du Grand Tronc. No d'identification : 6 149

Le Mégantic, vol. 1, no 13 (10 mars 1900) : 1.



Journal
L'Union des Cantons de l'Est, (29 mars 1907) : 2-3.

No d'identification : ???

1907-03-29 p2-p3, Stanfold un demi siècle, 1857_1, Grand Tronc, pompe à incendie.jpg
1907-03-29 p2-p3, Stanfold un demi siècle, 1857_2, caserne de pompier, Pierre Prince.jpg
1907-03-29 p2-p3, Stanfold un demi siècle, 1857_3, Pierre Prince.jpg
Journal

L'Union des Cantons de l'Est (5 avril 1907) : 2-3.

1907-04-05 p2-p3, Stanfold un demi siècle, 1857_1, histoire couvent.jpg
1907-04-05 p2-p3, Stanfold un demi siècle, 1857_2.jpg
1907-04-05 p2-p3, Stanfold un demi siècle, 1857_3.jpg

Journal
"Notes historiques sur Princeville" No. Identification : 10 848

Malheureusement ils n'ont pas le journal. Le Nouvelliste «Répertoire de sources journalistiques. Faits saillants en Mauricie» (13 mars 1951) : 2.



Journal

Le journal publie un article sur l’histoire de Saint-Eusèbe de Stanfold (Princeville). La période couverte est de 1807 à 1965. On y présente la première chapelle, l'église actuelle, les curés de Stannfold, les maires et la triste histoire de Léon Pépin expulsé après trois ans de labeur. L’article comprend une photo de l'ancienne tannerie de 1875. - Cet article est présenté dans le cadre du centenaire de l’Union des Cantons de l’Est.
No d'identification : 21 595

L'Union des Cantons de l'Est, vol. 100, no 49 (16 novembre 1966) : 87-88-89.


1966-11-16, P87, 100e Princeville.jpg

Journal

Le journal publie un article sur l’histoire de Saint-Eusèbe de Stanfold (Princeville). La période couverte est de 1807 à 1965. On y présente la première chapelle, l'église actuelle, les curés de Stanfold, les maires et la triste histoire de Léon Pépin expulsé après trois ans de labeur. L’article comprend une photo de l'ancienne tannerie de 1875. - Cet article est présenté dans le cadre du centenaire de l’Union des Cantons de l’Est.
L'Union des Cantons de l'Est (16 nov. 1966) : 88-89.

1966-11-16, P88-P89, 100e de Princeville.jpg

Journal
Histoire de Princeville, PABF p.25.jpg Livre 05-FGN-036
Histoire du bureau de poste, téléphone local, système bancaire. Ici le 177 St-Jean-Baptiste équivaut au 5-10-15 de M.Nadeau qui était au 173 St-Jean-Baptiste sud.

Histoire de la première école et des suivantes, ainsi que du collège commercial.


Histoire de Princeville, PABF p.26.jpg

Histoire de Princeville, PABF p.27.jpg
Livre 05-FGN-036
Histoire de Princeville, PABF p.32.jpg

Histoire de Princeville, PABF p.33.jpg
Livre P.A.B.F. 05-FGN-036
Histoire de Princeville, PABF p.81.jpg

Histoire de Princeville, PABF p.82.jpg
Livre P.A.B.F. 05-FGN-036
L'agriculture, J1-1998-06-08-p16.JPG Journal
Princeville en 1948, Livre 100 iem, p100.JPG Livre 100 iem
Princeville en 1948, Livre 100 iem, p101.JPG Livre 100 iem
La partie (1), Banq.jpg BANQ
Histoire Princeville en 1955, LB42-P03.JPG
Histoire Princeville en 1955, LB42-P05.JPG
LB G.-P N.
Histoire Princeville en 1955, LB42-P07.JPG
Histoire de Princeville, LB05-P26.JPG
Histoire de Princeville, LB05-P29.JPG
Histoire de Princeville, LB05-P30_1.JPG
Histoire de Princeville, LB05-P30_2.JPG
LB G.-P N.
Histoire Princeville en 1955, LB42-P09.JPG
Histoire Princeville en 1955, LB42-P11.JPG
LB G.-P N.
Histoire de Princeville par Georges P. Nadeau, LB26-P133.JPG
Histoire de Princeville, CL-PER-008.JPG
LB G.-P N.
Classeur - PER
Centenaire des Bois-Francs, LB02-P25.JPG LB G.-P N.
Explication des armoiries de Princeville, LB05-P102.JPG LB G.-P N.
Emblême de Princeville Princesse des Bois-Francs - 05-001.jpg

Pour l'explication de l'emblème (p.40) cliqué ici
Carrousel 5
Nouvelle emblême Princeville, 1990-1992, LB13-P56.JPG LB G.-P N.
1995, CL-SIN-001.JPG Classeur - SIN
Économie Princeville, 1972, LB08-P48.JPG LB G.-P N.
Histoire de Princeville, 1993, LB15-P01.JPG LB G.-P N.
Histoire de Princeville, LB07-P94.JPG LB G.-P N.
Histoire de Princeville, LB41-P02.JPG
Histoire de Princeville, LB41-P03.JPG
LB G.-P N.
Histoire de Princeville, LB41-P04.JPG
Histoire de Princeville, LB41-P09.JPG
LB G.-P N.
Histoire de Princeville, LB41-P10.JPG LB G.-P N.
Histoire de Stanfold, LB01-P08_1.JPG
Histoire de Stanfold, LB01-P08_2.JPG
Histoire de Stanfold, LB01-P08_3.JPG
LB G.-P N.
Histoire de Stanfold, LB02-P02.JPG LB G.-P N.
Histoire paroisse, 1994, LB17-P148.JPG LB G.-P N.
Histoire paroisse, 1994, LB17-P149 (0).JPG LB G.-P N.
Histoire Princeville, LB38-P01.JPG LB G.-P N.
La grande savane de Stanfold LB01-P0A_0.JPG LB G.-P N.

"Esquisse historique: La grande savane de Stanfold". Historique de l'entretien des routes entre les paroisses du bord du fleuve et l'intérieur des terres. Témoignages.
No d'identification : 15 770

L'Union des Cantons de l'Est, vol. 69, no 14 (14 mars 1935) : 6.


La grande savane de Stanfold, 14 mars 1935, LB01-P0A_1.JPG
La grande savane de Stanfold, 14 mars 1935, LB01-P0A_2.JPG
LB G.-P N.
La grande savane de Stanfold LB01-P0A_3.JPG LB G.-P N.
20080502_007.JPG Disque patrimoine
Histoire de Pierre Prince et de l'abattoir fédérée.

Histoire de Princeville, pancarte (1).jpg
Disque patrimoine
Histoire de Lionel Baril.

Histoire de Princeville, pancarte (2).jpg
Disque patrimoine
Histoire de la famille Lacoursière dont Wilfrid Lacoursière et aussi histoire de Georges Jérémie Pacaud. Histoire de la manufacture de bois à plancher.

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Histoire de Stanfold Knitting, Tricot Caravelle et Duval et Raymond.

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Histoire de Princeville, pancarte (6).jpg Disque patrimoine
Histoire de la savane, des cendres de bois franc, et les industries de Princeville vers 1880.

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Mise à jour le 30 nov. 2019